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Philippe SEBIRE aidé de son épouse Môm (originaire du Cambodge) ont décidé de réaliser un projet humanitaire culturel et sportif : monter une Ecole à Kampot au Cambodge où l’on enseigne la boxe et les arts martiaux spécifiques à ce pays.  

L’objectif principal de cette action est de perpétuer le savoir ancestral des grands maîtres d’arts martiaux cambodgiens qui rappelons le ont subi dans les années 70 et ce durant près 20 ans une extermination massive par le régime des Khmers Rouges (1975- 1995).

L’enseignement de cette école est destinée aussi bien à la population locale, qu’au stagiaires du monde entier curieux de découvrir une nouvelle approche de la boxe ainsi que la culture cambodgienne. 

 

UN PROJET HUMANITAIRE, CULTUREL ET SPORTIF

 

La Famille SEBIRE a construit cette école dans l'attente de tous ces jeunes enfants cambodgiens qui n'ont pas l’opportunité d’avoir de véritables structures sportives. Cela leur permet aujourd'hui de pratiquer une activité physique de façon ludique et gratuite. Ensuite, deuxième objectif de cette Ecole, c’est d’offrir une structure adaptée pour le maître Borei YARNG, natif du Kampot.  Cela va lui permettre d’enseigner les valeur culturelles et sportives à la jeunesse. «  Borei c'est l’entraineur principale, son grand père lui a appris les arts martiaux dès l'âge de cinq ans. Quand nous avions découvert Borei en 2006, nous nous étions dit que ce jeune, il fallait l'aider. Cela a donc été la première motivation, ensuite trouver un terrain, d'investir dans une structure immobilière et sportive, des sacs, un ring etc... En un an, on a eu une quinzaine de sportif qui sont venus s'inscrire, c'est gratuit pour tous les enfants et adultes cambodgiens." Nous a expliqué Philippe SEBIRE. 


Il y a eu différentes grandes étapes jusqu’à la concrétisation de ce projet, la première fut de découvrir le pays, découvrir le Cambodge, découvrir cette boxe que l'on appelle régulièrement la boxe thaï en Europe et pourquoi on ne l'appelle pas boxe thaï ici au Cambodge. Phillipe en a découvert l'histoire, il a rencontré ces cambodgiens qui lui ont expliqué l'authenticité de ce sport pieds-poings, et ensuite a découvert les boxeurs. 

L'étape suivante a été de rencontrer la fédération Cambodgienne avec qui Philipe a travaillé pour faire venir des boxeurs cambodgiens en France. « Nous avons travaillé durant 4, 5 années. On a fait venir 18 boxeurs au total en France, pour représenter le kun Khmer, leur donner cette chance d'être reconnu dans le monde entier, par leur sport qu'il pratique. »

La dernière étape :  investir au Cambodge, mais dans quel endroit ? Au début, le famille SEBIRE avait pensé à Siam Rip, car c'est un endroit qui est très mythique et où se trouve le temple d'Angkor.

Mais ces derniers ont eu un autre coup de coeur, c'est Kampot et Kep, une région magnifique où habitent des gens sympathiques et acceuillants. Une opportunité pour le voyageur se rendant dans cette région du Cambodge d'avoir à proximité la mer, les îles, un lac, la montagne et la campagne verdoyante.

« Tout cela a été un challenge, nous avons investi ici, nous allons d'abord penser en priorité aux enfants pauvre cambodgiens, qu'il viennent s'entrainer gratuitement, qu'il puisse gagner de l'argent pour nourrir leur famille. Et en second lieu d'inviter des européens et des gens du monde entier qui pratiquent tout sport confondu de venir découvrir cette école qui n'a qu'un but humanitaire, culturel et sportif. »

 

Borei Bokator Kampot 

 

BOREI YARNG : L’AME DE L’ECOLE 

 

Borei YARNG, ce natif de Kampot, est l’instructeur en chef  et le responsable de l’école. Il pratique les arts martiaux depuis tout petit. Il était éleveur de boeuf et cultivais le riz  tout t’en bénéficiant en parallèle de l’enseignement des arts martiaux Khmer. 

Au cours de sa formation, il a bénéficié de l’enseignement d’une dizaine de maître, chacun d’entre eux avait leur spécialité. Aujourd’hui il est Krama noir (ceinture noir) en Bokator, et a effectué plusieurs démonstration en Europe notamment aux festival des arts martiaux de Bercy.

Il y a à peu une trentaine d’élèves de la région qui viennent suivre son enseignement au quotidien.

Borei connait Philippe SEBIRE depuis 2009. En effet, Philippe l’a fait venir en France pour la première fois pour diverses représentations et ainsi lui apprendre la pédagogie pour pouvoir enseigner à son tour aux occidentaux mais aussi aux jeunes cambodgiens. « Philippe m'a fait confiance pour ouvrir une structure à Kampot, ma ville natale. Depuis je travaille avec lui, et tout se passe à merveille. Grâce à Philippe je peux vivre mes rêves. Je le remercie du fond du coeur. Je souhaite que ma région de Kampot, soit reconnue au niveau national sur le plan sportif et qu’un jour de grands champions soient issus de ma région »

 

KAMPOT ET SA REGION 

L’Ecole Franco Khmer est placée dans un lieu magnifique, au milieu de somptueux paysages mélangeant rizières, forêt, montagne et lac. Cette ville était à l'époque coloniale, reconnue pour son poivre, qui était jadis une appellation contrôlée. Mais également un des grands symbole de Kampot est le roi des fruits, le Durian, « On y trouve ici le meilleur au monde » nous a expliqué Borei. 

Kampot est une région saine, à proximité de la mer et de la montage, de quoi faire de belles balades. Nous sommes ici à la campagne, et contrairement à la capitale Phnom Penh,  les stagiaires venant s’entrainer ici sont moins tentés d'aller voir à droite à gauche pour de multiples divertissements

 

 

LES ENTRAINEMENTS 

Les atouts de cette école, c'est qu'il y a une multitudes de choses à apprendre, contrairement à la Thaïlande où on privilégie l'aspect tactique, ici, l'apprentissage est  beaucoup plus technique.

Lorsque l’on observe un combat en Thaïlande, il y a des rounds d'observation, des rounds d'accélération et le round final. « Au cambodge, c'est le premier qui tombe par terre . Les cambodgiens étant mal nourris, n'ont pas beaucoup de forces, du coup, ce qu'ils cherchent ce sont les choses simples, mettre à terre simplement, mettre KO le plus rapidement possible. D'où l'utilisation en abondance des coups de coudes et des coups de genoux. Ici nous travaillons beaucoup plus le corps à corps qu'autre part. Les techniques sont différentes, les prises sont différentes, il y existe véritablement des différences entre le Kun Khmer et le  Muaythaï. » Nous explique Benjamin Sebire, le fils aîné qui est à la fois Boxeur et Instructeur en Arts Martiaux Khmer. 

 

Il est réellement intéressant de venir s'entrainer à l’école  Borei Bokator Kampot pour tous ceux qui connaissent les camps en Thaïlande, et qui pensent que la Thaïlande, c'est la terre absolue du sport pieds-poings. Là bas, à Kampot, vous découvrirez une autre boxe du sud est asiatique et une nouvelle culture.  

Les Cambodgiens sont des gens très simples, ils viennent vers vous avec le sourire et sont très heureux d’échanger des techniques avec vous. 

Au Borei Bokator Kampot, on y enseigne aussi bien le Kun Khmer ( la boxe) que le bokator ( l’art martial), les cours sont dispensés par un seul et unique Maître : Khru Borei YARNG

 

 

COMBATTRE AU CAMBODGE 

Pour trouver des combats sur place, le responsable c’est Borei YARNG qui a de nombreux contacts pour toutes les personnes qui veulent effectuer leur premier challenge en Kun Khmer soit à Pnom Phem, soit ià Kampot. 

Il n'y a aucune complication au Cambodge pour combattre en 5x3 min. Simplement comme le suggère Philippe SEBIRE qui explique à toutes ces personnes qui veulent s'initier au Cambodge : «  Montez bien votre garde. Parce que ça pleut les coups de coudes et les coups de genoux ! Et en Europe, nous ne sommes pas trop habitué à cela... »

 

 

STAGE JUILLET 2015 

L’infrastructure de l’école est en constante évolution, en effet depuis notre venu en Juillet 2014, des bungalows sur pilotis ont été installés pour permettre de dormir dans la nature, d'éviter les trajets, vivre au rythme des locaux. 

Vous avez l’essentiel : un lit matelas, une moustiquaire; une lampe à pétrole, un hamac…et même le WIFI ! Si vous préférez le confort d’un hôtel, c’est possible aussi, il y a des hôtels de qualité à des prix très abordables dans le centre ville de Kampot à quelques kilomètres de l’école. Ce qui implique la location d’une motobike à la journée. Là aussi le prix est dérisoire. La monnaie utilisée couramment sur place est le Dollar US et le Riel Cambodgien. 

Egalement une grande nouveauté depuis notre venue, c'est la construction d'une classe. A but humanitaire elle permet : 

- des échanges culturelles et linguistiques entre les stagiaires occidentaux et les boxeurs

- l' apprentissage de l’ informatique aux boxeurs 

Un mur miroir sera installé courant Juillet 2015 pour travailler le Shadow boxing, la terrasse restaurant est terminée. Vous pourrez manger sur place, la nourriture y est succulente car préparée avec beaucoup d'attention par la femme de Borei. 

Pour ceux et celles qui souhaiteraient participer a un stage de "KUN KHMER" et de "BOKATOR" pour la période du mois de juillet 2015, et ainsi découvrir ce paysage paradisiaque de la campagne Cambodgienne, au milieu des rizières,  et à quelques kilomètre de de la mer.

L’ Ecole  Borei Bokator, Kun khmer , Kampot"  vous propose pour 350,00 € ( hors billet d'avion): 

*2 entrainements par jours, matin et après midi

*Nourrit et loger sur place ou à l'hôtel).

*Week end à Phnom Penh pour assister sur place aux combats retransmis en direct sur les chaînes télévisées

*Possibilité de combatre en Kun khmer durant la période de stage

* Possibilité de venir vous chercher à l’aéroport pour le Trajet « Phnom Penh / Kampot : 20 $

 

Attention les places sont limitées, les premiers qui auront réservés seront retenus.

pour plus d'informations:

*Contacter  Mme SEBIRE (Môm) tel: 0617146343

*Face book : kunkhmer andresy

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